Un parfum de corruption dans les mines de Guinée ? Le cirque si stupide et honteux contenu dans un article qui pète le ridicule

C’est un journaliste collabo à la botte de la corruption et au service de la destruction qui use de son art pour mentir comme un schizophrène.

Dans son pamphlet intitulé ‘’Françafrique, parfum de corruption dans les mines en Guinée ‘’, le journaliste à la mauvaise réputation et comme il sait le faire, sans jamais se soucier du b.a.-ba du métier  de journaliste, a plongé sa plume dans un festival de mensonges, de calomnies ou de diffamations dignes d’un film fiction qui frôle le ridicule et titille le bon sens.

Thomas Dietrich puisqu’il s’agit bien de ce mégalomane converti en écrivassier, dans son cirque litanique si stupide qu’irraisonné appelé dossier d’enquête contenu dans un article qui pète le ridicule, s’est fait dévisager de nouveau dans sa volonté de nuire et sa dépendance éditoriale très mercantile au service du mieux offrant en livrant un produit mal assaisonné et impropre à la consommation.

Ce mercenaire de la plume au goût de la raison perdue et du sens de la responsabilité transgressée, flottant dans un vaste désert de diffamations, trouve mieux à travers ses sottises, s’offrir le titre légendaire de Grand Reporter en publiant des insanités, de flinguer les hauts dignitaires de l’État et se faire passer pour le nombril de la vérité alors que, le but recherché est de provoquer la zizanie et s’accorder le buzz.

Tout le monde sait que Boké est une zone minière sensible non pas pour la mauvaise cohabitation entre les riverains et les sociétés, mais pour les nombreuses intoxications savamment orchestrées par une Opposition malveillante à la solde de plusieurs groupes d’intérêts extérieurs qui veulent s’accaparer les mines de Boké sans le moindre mérite ou sans aucune garantie financière qui assurerait une bonne exploitation des ressources mieux que ceux évoluant sur le terrain dont AMR, très incriminé dans cet article de procès et de règlement de comptes que d’un vrai dossier d’enquête journalistique.

On pouvait beaucoup accorder de l’importance à ce chiffon d’enquête, griffonné par un parasite né de bêtises, si la crédibilité de l’auteur ne faisait pas défaut et ou, ne souffrirait pas de doute. Mais puisqu’il s’agit d’un article d’opinion, concocté par un Thomas Dietrich, la crédibilité du contenu est complètement entamée.

Sa volonté de soulever les populations à la base a été un échec lamentable. Son rêve de créer la psychose au sommet de l’État avec des suspicions tendancieuses et fallacieuses, reste une entreprise vaine qui lui retourne en pleine figure comme un contre coup d’une manivelle. Personne n’est dupe pour croire à de telles idioties au propre comme au figuré assimilables à une manipulation de lobbyings, bâties sur un château de sable mouvant.

Pour mieux raffiner ses élucubrations, sans verser dans l’émotionnel et obéir au professionnalisme (éthique et déontologie), sans vivre ce cinglant revers de la médaille, il aurait mieux fait d’approcher les personnes et sociétés incriminées pour attester tout le sérieux de l’enquête et admettre l’élégance de son indépendance. Hélas ! Comme à son habitude, déshonorante et humiliante, Thomas, a choisi l’option d’amateur en tombant si bas qu’il ne l’a été en perdant le sens de la lucidité et le goût de la raison.

Il aurait pu avec humilité et honneur, décrocher la plus haute distinction de l’année accordée au « Grand Reporter », s’il avait accepté d’emprunter le chemin du professionnel avec un travail sérieux sans travestir la réalité. Il s’est plutôt montré outrecuidant dans une littérature prosaïque propre à un journaliste annonciateur d’apocalypse et de récit de machination de sa trempe et à son image.

Il aurait pu également s’éviter cette foudroyante humiliation que lui a infligée certains journalistes du pays, s’il avait aussi fait avec une dose de retenue en évitant de citer maladroitement le fils du Président Condé dans ce mensonge de dossier d’enquête, car, pour de nombreux guinéens, le visage de Mohamed Alpha Condé est un mystère à perforer. Très peu de guinéens pour ne pas dire personne, ne peut l’indexer du bout du doigt. C’est un homme complètement effacé dont le rôle auprès du Chef de l’État guinéen est moins connu du grand public.

Le reste du contenu de son papier présomptueux a été déshabillé par d’autres avec des arguments soutenus.

Mais pour qui connait le journaliste, Thomas Dietrich, son comportement n’est point une surprise. Il traîne des casseroles autant nombreux que ses cheveux.

Et c’est pourquoi, on dit souvent que l’habitude à la peau dure et quelle que soit la sagesse d’un chien, il ne changera pas sa manière de s’asseoir.

Thomas Dietrich est un fichier S dans son propre pays. Il a été expulsé de quatre pays africains y compris la Guinée d’où, il  trompe la vigilance des autorités en violant son autorisation de reportage des élections législatives et du référendum. Là, on voit bien qu’il n’a pas respecté les lois guinéennes, chose, qui a conduit à son expulsion du pays.

Thomas Dietrich est un coutumier des faits. Il ne sert à rien de déployer tout son énergie sur un article dont le contenu pète le ridicule.

Source Mosaïqueguinee

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