Scandale au sein du collectif des anciens du CNT: un deuxième camp reste membre du FNDC et dément le premier

Conakry-Un groupe de quatre personnes se réclamant du collectif des anciens membres du Conseil National de la Transition (CNT), à leur tête le nommé Aboubacar Dansoko, étaient en conférence de presse ce mardi pour annoncer la démission dudit collectif des rangs du FNDC (Front national pour la défense de la constitution). Ils disent même avoir pris acte de la mise en place d’une nouvelle constitution et d’une nouvelle Assemblée Nationale, c qui est à l’opposée de la position du FNDC.

Peu après, c’est une autre voix au sein du même collectif, qui a retenti dans la même salle de conférence de la maison de la presse située à Kipé. L’autre camps, représenté par Souleymane Diallo, PDG du groupe de presse Lynx-lance, membre fondateur dudit collectif, dément les déclarations du groupe de Dansokho et dénonce une cabale.“Monsieur Dansoko a parlé et il n’a pas pu échapper à la manipulation et aux contrevérités. Mon devoir est un devoir de vérité. Monsieur Dansoko n’est pas secrétaire exécutif du collectif. Cette déclaration qui vient d’être lue est si importante qu’il fallait que tout le collectif soit d’accord avant de la publier. Ce n’est pas le cas, rien n’a été soumis à l’assemblée générale du collectif avant de porter le communiqué à la place publique. Je m’inscris en faux contre tout ce qu’il a dit”, a t-il lancé.

boubacar Dansoko, pour sa part, a dénoncé une politisation du collectif avant de préciser que le combat contre une nouvelle Constitution a été commencée par le collectif du CNT avant d’être récupéré par le FNDC.“Le doyen peut ne pas être d’accord avec la démarche s’il considère qu’il est membre du FNDC jusqu’à maintenant. Ce qu’il faut savoir, c’est que le CNT avait en son sein des partis politiques, ce sont des gens qui étaient politiquement engagés qui veulent que le collectif des anciens du CNT continue à être dans le FNDC. Actuellement, on ne peut pas organiser une assemblée générale. Le point de vue qui a été donné ici est un point de vue largement partagé et approuvé. Le doyen a son droit de dire qu’il n’est pas d’accord mais c’est ce point de vue qui prévaut”, persiste et signe Dansokho, accusé d’usurpation.

Avec Guinee114

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