Retrait de l’OIF : « je le considère comme une fuite en avant de la part de l’institution » (Souleymane Keita)

Le retrait de l’OIF du processus électoral, suscite des commentaires nourris au sein de la classe politique guinéenne.

Alors que les partis d’opposition s’en frottent les mains, à la mouvance présidentielle, la réaction est d’une toute autre tonalité.

Souleymane Keïta, membre du BPN du RPG Arc-en-ciel, considère le retrait de l’OIF comme une fuite en avant de la part de cette institution.

Pour lui, de toutes les façons, c’est à la CENI, à la CENI seule d’organiser des élections en Guinée et à date indiquée.

 « Je suis surpris de cette attitude de l’institution. De toutes les façons, elle n’est pas partie prenante, c’est la CENI qui est l’institution en charge d’organiser les élections, donc  elle agit en toute indépendance.  Je suis aussi étonné quand j’ai lu le communiqué. Je relève le fait que l’OIF explique le manque d’inclusivité des élections, c’est encore maladroit de la part de l’institution, parce que, je crois que quand les commissaires de l’opposition ont décidé de se retirer du processus électoral,  l’OIF était encore là, elle ne s’est pas manifestée et lorsque l’opposition a décidé enfin de ne pas participer à ces élections et exprimer leurs volontés à vouloir empêcher, encore l’OIF était là, mais elle a continué à travailler avec la CEN ; donc, moi j’attends de connaitre les vrais raisons de cet retrait que je considère comme une fuite en avant, mais ce qui reste clair, il appartient seulement à la CENI, de nous organiser les élections et à date », a opposé Souleymane Keita.

Avec Mosaiqueguinee

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