Coronavirus : un vaccin d’ici à la fin de l’année, selon Donald Trump

Washington enquête actuellement sur les origines du Covid-19. Les États-Unis regrettent le manque de coopération des autorités chinoises.

Chaque jour une nouvelle intervention assurée de Donald Trump face à la crise du coronavirus. Dimanche, lors d’une séance de questions-réponses virtuelles avec des Américains diffusée sur Fox News, le président américain a cette fois-ci estimé qu’un vaccin contre le nouveau coronavirus serait disponible d’ici à la fin de l’année 2020.

« Nous pensons que nous aurons un vaccin d’ici à la fin de cette année », a déclaré Donald Trump lors de l’émission spéciale sur Fox News au sein du Lincoln Memorial, sur le National Mall de Washington. « Les médecins vont dire : Vous ne devriez pas dire cela. Je dis ce que je pense », a-t-il ajouté. « Nous poussons très fort (…) de nombreux groupes (pharmaceutiques) sont, je pense, très proches », a-t-il encore dit. Quelle serait sa réaction si un pays découvrait un vaccin avant les États-Unis ? « Cela m’est égal », a-t-il répondu. « Je veux juste avoir un vaccin qui fonctionne. »

Donald Trump est convaincu que le coronavirus provient d’un laboratoire chinois, et il n’hésite pas à le clamer haut et fort. Le chef d’État américain envisagerait alors d’imposer des taxes punitives contre Pékin, comme il l’avait déjà fait lors du conflit commercial qui l’avait opposé à la Chine. Pour étayer cette théorie, Washington enquête sur les origines de ce virus qui a fait plus de 244 000 morts dans le monde.

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Des « preuves » que le virus provient d’un laboratoire chinois

Quelques heures plus tôt, ce dimanche 3 mai, c’est le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo qui affirmait de son côté qu’il existait un « nombre significatif de preuves » que le nouveau coronavirus provient d’un laboratoire de la ville chinoise de Wuhan, berceau de la pandémie. « Il existe des preuves immenses que c’est de là que c’est parti », a insisté le secrétaire d’État américain sur la chaîne ABC, refusant de dire s’il pensait que le virus avait été libéré intentionnellement par Pékin. « La Chine est connue pour sa propension à infecter le monde et à utiliser des laboratoires ne respectant pas les normes », a-t-il développé. « Ce n’est pas la première fois que le monde est mis en danger à cause de virus provenant de laboratoires chinois. »

« Il faut que nous puissions aller là-bas »

Mike Pompeo a par ailleurs dit regretter le manque de coopération des autorités chinoises afin de faire la lumière sur l’origine de la pandémie. « Ils continuent d’empêcher l’accès aux Occidentaux, aux meilleurs médecins », a-t-il dénoncé. « Il faut que nous puissions aller là-bas. Nous n’avons toujours pas les échantillons du virus dont nous avons besoin. » Le président Donald Trump avait déjà lié jeudi le nouveau coronavirus à l’Institut de virologie de Wuhan.

Source AFP

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