Climat : entre canicule et accident

La saison des pluies s’est annoncée comme son habitude. Pourtant, la canicule n’a pas encore dit son dernier mot. Pendant ce temps, les canaux d’évacuation d’eau des ménages connaissent des travaux sans fin. À chaque jour suffit sa peine.

De mémoire d’habitants de Conakry, la saison des pluies riment avec des saletés. L’eau de ruissellement s’accompagne souvent d’ordures sciemment jetées par des riverains. Quand la pluie cesse, ce sont ces immondices qui vont former un îlot, source de toutes les maladies.

Pour ne rien arranger, la canicule ne lâche rien du fait de feux de brousse et autres actions négative de l’homme sur le couvet végétal. Conséquences, les populations assistent tristement à la disparition de certaines sources de fleuves sur l’étendue du territoire.

Par ailleurs, c’est une situation qui fait craindre le pire pour les spécialistes des questions environnementales. La sonnette d’alarme est donc nécessaire pour inverser la tendance au risque d’assister à d’autres phénomènes dangereux pour la vie des hommes sur terre.

Pis, il n’est pas rare de voir des véhicules finir leur folle course dans des caniveaux non couverts. Toute chose qui fait craindre des pertes en vies humaines.

S’il est vrai que les autorités fournissent des efforts pour assurer un cadre de vie des meilleurs pour les citadins, il n’en demeure pas moins que ces travaux trainent les pas entiers. Conakry, la capitale guinéenne, est l’une des rares dans la Sous-région où les trous poussent comme des champignons. Ces véritables tombeaux ouverts ne facilitent nullement la tache aux usagers de la route.

Elhadj Bangoura M

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